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L’alcool sur les concours

Nous abordons dans cet article un sujet très controversé:
« Celui de la consommation de boissons alcoolisées sur les concours ».
Il nous faut enfin, « prendre le taureau par les cornes » et nous attaquer de front à la consommation d'alcool au cours des compétitions si l’on veut redorer le blason de notre sport.
On ne pourra s'en sortir par le haut qu'en prenant des résolutions fermes et définitives. Il nous faudra avoir le courage d’interdire de façon pur et simple la consommation de boissons alcoolisées sur les concours.

Certains d’entre nous affirmeront qu’ainsi, le problème ne sera pas solutionné. En effet, la pratique qui s'est désormais développée est le « binge-drinking ». Certains pratiquants se retrouvent devant un coffre de voiture bien « achalandé » et s'enivrent avant même le début de la compétition.

Comment peut-on amener de nouveaux pratiquants vers notre activité et en particulier des jeunes dans ce contexte. On offre trop souvent le spectacle affligeant de groupes de joueurs avinés qui chahutent, tiennent des propos indécents et qui quelquefois en viennent aux mains pour régler leurs différents. On est contraint de se coltiner ces individus, saouls à la buvette, quand on offre le pot de l'amitié à une équipe que l’on vient de vaincre, mais quelquefois, le pire reste à venir. En effet, rien ne dit que ces équipes ne sont pas encore en course dans le concours et que le tirage au sort ne nous amène pas à les rencontrer. Alors là, c’est une toute autre affaire. Hormis le contexte déplaisant de la partie, si d’aventure vous êtes en passe de gagner la partie, bien souvent, ces énergumènes feront tout pour vous empêcher de jouer.

Cette situation est intolérable. Ces joueurs sont à l'origine de ce que l'on appelle modestement, « les embrouilles ». Ils génèrent des tensions dans les parties qui peuvent dégénérer à tout moment.
Je constate régulièrement sur les réseaux sociaux que les pratiquants se plaignent de telles situations. Ces individus devraient être durement sanctionnés.

Paraphrasant le désormais célèbre slogan: « boire ou conduire, il faut choisir »
J'affirme que: « boire ou jouer, il faut choisir »
Je me souviens à cet instant, de la réflexion d'un joueur de bon niveau dont la maxime est :
« Pour bien jouer, jouer bourré »
Cette plaisanterie m'a souvent fait rire aux larmes. Mais c'est une autre affaire que d’endurer ce genre d’olibrius dans une partie officielle. Là, le comique de la situation disparaît immédiatement.

De ce point de vue les organisateurs se retrouvent bien souvent en difficulté.
Ils avancent qu'ils ne sont pas en mesure de juger de l’état d'alcoolisation d'un joueur ou qu’ils n'ont pas les moyens réglementaires pour agir.
Qu'à cela ne tienne!
Afin de leur fournir un outil efficace, je propose d'utiliser les éthylotests pendant les compétitions. Il suffira pour cela que les instances dirigeantes nationales en votent le principe et accordent le règlement fédéral avec la législation en vigueur.
Après avoir passé un test positif, si la personne dépasse la dose de 0.5 gr par litre d'air expiré, elle se voit exclue de la compétition ainsi que son équipe.

On me rétorquera que ce n’est pas légal et qu’il faut avoir recours à une personne assermentée. Oui ok !!
Mais qu’en est-il du pratiquant qui joue en titubant !!
Ce comportement est-il acceptable ?
L’arbitre n’a-t’il pas les moyens de l’exclure de la compétition ?
Parce qu’à force de tergiverser autour de ce problème, n’est-ce pas la meilleure façon de tourner en rond et de ne pas prendre de décision ?

Il existe néanmoins encore des personnes pour défendre la vente d'alcool aux buvettes. Leur argument est que sans ces rentrées d'argent, « les clubs couleraient ».
Elle est bien bonne celle-là!
Autant dire que sommes tous: « des soulons », « des ivrognes », « des poivrots ».
Ce n'est pas le propos de cette publication, mais la vente d'alcool ne me semble pas être le seul moyen de faire rentrer de l'argent dans la trésorerie des clubs. Je rajouterai de plus un point fondamental, souvent ignoré, l'alcool est un produit dopant. Il est utilisé par les joueurs pour ses vertus désinhibantes et anxiolytiques.
Une raison de plus pour le combattre.
(Voir pour des compléments mon article sur le dopage)

RETROUVEZ LA PATTE ET LA GOUAILLE DE L’AUTEUR DANS SON OUVRAGE : « PETANQUE, QUAND TU NOUS TIENS ! »
Merci pour votre soutien.
Recevez mes amitiés sportives.
Frédéric NACHIN

L’alcool sur les concours Nous abordons dans cet article un sujet très controversé: « Celui de la consommation de boissons alcoolisées sur les concours ». Il nous faut enfin, « prendre le taureau par les cornes » et nous attaquer de front à la consommation d'alcool au cours des compétitions si l’on veut redorer le blason de notre sport. On ne pourra s'en sortir par le haut qu'en prenant des résolutions fermes et définitives. Il nous faudra avoir le courage d’interdire de façon pur et simple la consommation de boissons alcoolisées sur les concours. Certains d’entre nous affirmeront qu’ainsi, le problème ne sera pas solutionné. En effet, la pratique qui s'est désormais développée est le « binge-drinking ». Certains pratiquants se retrouvent devant un coffre de voiture bien « achalandé » et s'enivrent avant même le début de la compétition. Comment peut-on amener de nouveaux pratiquants vers notre activité et en particulier des jeunes dans ce contexte. On offre trop souvent le spectacle affligeant de groupes de joueurs avinés qui chahutent, tiennent des propos indécents et qui quelquefois en viennent aux mains pour régler leurs différents. On est contraint de se coltiner ces individus, saouls à la buvette, quand on offre le pot de l'amitié à une équipe que l’on vient de vaincre, mais quelquefois, le pire reste à venir. En effet, rien ne dit que ces équipes ne sont pas encore en course dans le concours et que le tirage au sort ne nous amène pas à les rencontrer. Alors là, c’est une toute autre affaire. Hormis le contexte déplaisant de la partie, si d’aventure vous êtes en passe de gagner la partie, bien souvent, ces énergumènes feront tout pour vous empêcher de jouer. Cette situation est intolérable. Ces joueurs sont à l'origine de ce que l'on appelle modestement, « les embrouilles ». Ils génèrent des tensions dans les parties qui peuvent dégénérer à tout moment. Je constate régulièrement sur les réseaux sociaux que les pratiquants se plaignent de telles situations. Ces individus devraient être durement sanctionnés. Paraphrasant le désormais célèbre slogan: « boire ou conduire, il faut choisir » J'affirme que: « boire ou jouer, il faut choisir » Je me souviens à cet instant, de la réflexion d'un joueur de bon niveau dont la maxime est : « Pour bien jouer, jouer bourré » Cette plaisanterie m'a souvent fait rire aux larmes. Mais c'est une autre affaire que d’endurer ce genre d’olibrius dans une partie officielle. Là, le comique de la situation disparaît immédiatement. De ce point de vue les organisateurs se retrouvent bien souvent en difficulté. Ils avancent qu'ils ne sont pas en mesure de juger de l’état d'alcoolisation d'un joueur ou qu’ils n'ont pas les moyens réglementaires pour agir. Qu'à cela ne tienne! Afin de leur fournir un outil efficace, je propose d'utiliser les éthylotests pendant les compétitions. Il suffira pour cela que les instances dirigeantes nationales en votent le principe et accordent le règlement fédéral avec la législation en vigueur. Après avoir passé un test positif, si la personne dépasse la dose de 0.5 gr par litre d'air expiré, elle se voit exclue de la compétition ainsi que son équipe. On me rétorquera que ce n’est pas légal et qu’il faut avoir recours à une personne assermentée. Oui ok !! Mais qu’en est-il du pratiquant qui joue en titubant !! Ce comportement est-il acceptable ? L’arbitre n’a-t’il pas les moyens de l’exclure de la compétition ? Parce qu’à force de tergiverser autour de ce problème, n’est-ce pas la meilleure façon de tourner en rond et de ne pas prendre de décision ? Il existe néanmoins encore des personnes pour défendre la vente d'alcool aux buvettes. Leur argument est que sans ces rentrées d'argent, « les clubs couleraient ». Elle est bien bonne celle-là! Autant dire que sommes tous: « des soulons », « des ivrognes », « des poivrots ». Ce n'est pas le propos de cette publication, mais la vente d'alcool ne me semble pas être le seul moyen de faire rentrer de l'argent dans la trésorerie des clubs. Je rajouterai de plus un point fondamental, souvent ignoré, l'alcool est un produit dopant. Il est utilisé par les joueurs pour ses vertus désinhibantes et anxiolytiques. Une raison de plus pour le combattre. (Voir pour des compléments mon article sur le dopage) RETROUVEZ LA PATTE ET LA GOUAILLE DE L’AUTEUR DANS SON OUVRAGE : « PETANQUE, QUAND TU NOUS TIENS ! » Merci pour votre soutien. Recevez mes amitiés sportives. Frédéric NACHIN

 

 

 

 

 

 


Tag(s) : #Droit au but

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