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  • Raymond Le Manach’, le président du comité de la Haute-Garonne, sera vigilant au moment de la reprise des compétitions.Raymond Le Manach’, le président du comité de la Haute-Garonne, sera vigilant au moment de la reprise des compétitions.
    Raymond Le Manach’, le président du comité de la Haute-Garonne, sera vigilant au moment de la reprise des compétitions. photo DDM, NSA - DDM - NATHALIE SAINT-AFFRE
Publié le  , mis à jour 

l'essentielLe président du comité départemental se montre résolument optimiste à l’heure de l’inéluctable remontée en puissance propre à l’approche de la période estivale.

Dans quel état d’esprit abordez-vous le virage menant du printemps à l’été ?

 

Je ne dissimule en rien mon immense soulagement de voir enfin démarrer la saison sportive ! Si nous avons exhorté les joueuses et les joueurs à renouveler leur licence, ce n’était pas, vous vous en doutez, pour le seul plaisir de l’effet d’annonce ! La FFPJP a toute notre gratitude, elle qui a sauvé autant que faire se peut la plupart des championnats. L’horizon se dégage, s’éclaircit de plus en plus, tant mieux.

Quid du protocole de reprise ?

Hormis le port du masque qui constitue une condition non négociable, il permet de jouer comme avant la crise sanitaire. La très bonne nouvelle, c’est l’évitement de la fatidique mesure "un terrain sur deux" qui, si appliquée, aurait rendu pour le moins complexe l’organisation de grandes compétitions. Doubler telle ou telle superficie, vous vous rendez compte ? Je précise que la pétanque cultivait déjà bien avant d’autres disciplines la distanciation. En revanche, les pétanqueurs devront comprendre, admettre, que la récupération de leurs coordonnées au nom de la traçabilité est indispensable. Et ce des fois qu’un cluster serait identifié… Bien entendu, nous espérons une levée de ces mesures en temps voulu, conscients du fait que le port du masque puisse se faire non sans certaines réticences. Mais autant prévenir les réfractaires qu’il ne leur servira à rien de passer outre, d’essayer de tromper le jury. Des consignes de vigilance seront données aux arbitres !

 

Et à titre personnel, comment vivez-vous ce début de mandature ?

Je suis très bien entouré par tous les élus du comité, avec mention spéciale à Francis Ricard, Marie-Madeleine Clamens, Frédéric Debezi. De même, je tiens à remercier tout particulièrement tous les responsables de district. Quand je repense à toutes ces modifications successives, de dates, de lieux… Nous avons travaillé d’arrache-pied. Un département comme le nôtre, en temps normal, c’est 12000 licenciés environ donc, beaucoup de pain sur la planche.

Un ou plusieurs bémols dans ce tableau plutôt optimiste ?

Oui, j’avais été très déçu de ne pas pouvoir effectuer toutes les rencontres que j’avais prévues en 2020. Je me considère comme un homme de terrain, de dialogue. D’autre part, le taux de non-renouvellement de la licence avoisine les 30 %, ce n’est pas rien.

Au cours des années à venir, il sera forcément question de la formule qualificative ?

Très franchement, l’actuelle me convient très bien.

L’organisation d’un championnat de France (1), sept ans déjà après celui en doublette mixte, est-elle dans l’air du temps ?

Oui, je dirai même que le contraire serait dommage voire incongru quand on sait ce que représente la Haute-Garonne dans les esprits.

(1) Sur les longues distances propres au Jeu provençal, Tournefeuille (en 2007) et Fenouillet (2010) ont accueilli les sessions respectives en doublette et en triplette. En revanche, entre six et dix mètres, si l’épreuve reine en triplette masculine a élu domicile à plusieurs reprises dans la Ville rose (1957, 1968, 1983, 2004), cela n’a pas encore été le cas de l’équivalent féminin, plus récemment porté il est vrai sur les fonts baptismaux. Une idée parmi d’autres à creuser…
Philippe Alary
Tag(s) : #Haute-Garonne

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