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  • Séverine Armaing (Fenouillet) est sur les rangs./ Photo DDM, Didier Pouydebat

Séverine Armaing (Fenouillet) est sur les rangs./ Photo DDM, Didier Pouydebat

Publié le , mis à jour

L'une des plus belles décisions (connotée du point de vue de l'innovation, cela va de soi) de la présente décennie. On ne remerciera jamais assez l'aréopage fédéral d'avoir porté sur les fonts baptismaux une épreuve consacrée à la gent féminine. Une compétition de surcroît associée tel le plus paritaire des binômes à la doublette masculine, ce qui écarte d'emblée tout risque de concurrence néfaste. L'anomalie longtemps en vigueur hélas chez ces messieurs (le championnat de France en doublette et celui en tête-à-tête avaient lieu au même endroit et le même week-end, avec le choix cornélien que cela suppose pour le joueur concerné par les deux échéances) n'a jamais assombri en revanche le volet féminin, et c'est tant mieux. Elles seront donc trente-deux à briguer sans calcul ni arrière-pensée le titre de Reine de Garonne, ce dimanche 7 avril, à partir de 9 heures, du côté de Lavernose.

Des absentes de marque

Trente-deux joueuses, cela signifie qu'un écrémage des plus conséquent s'est produit en amont dans la mesure où l'on a flirté avec la barre des 500 participantes tous secteurs confondus. Attention toutefois à d'éventuelles conjectures plausibles mais erronées, l'absence de certaines grandissimes favorites ne relève pas forcément d'une élimination prématurée. Ainsi, du fait du stage programmé à Nîmes par le staff tricolore et pour ne prendre qu'un exemple significatif, ni Emilie Vignères, ni Cindy Peyrot ni Audrey Bandiera n'ont pu défendre leurs chances, fin février.

Qu'importe, Cazères sera représenté par Nadège Biau, tenante du titre, par Rose – Marie Foch, Toréa Tairo et Cécilia Berthoud. Côté Columérin, on suivra de près Debbie Hemery, toujours placée mais pas encore gagnante. La Franco-Américaine possède l'indispensable bagage (point, tir) pour ceindre sa première couronne.

Dernière précision et sauf coup de théâtre lié à un désistement ultérieur susceptible de générer une hypothétique «wild card», seule la lauréate aura le privilège de se rendre à Dijon, les 30 et 31 août prochains, pour représenter le CD 31. Si le Gard et l'Hérault qualifient les deux finalistes, la Haute-Garonne, elle, ne dispose que d'un seul passeport.

Tag(s) : #Haute-Garonne

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