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Boules - Un bilan très honorable

Comme ici lors d'une session consacrée au championnat des clubs, la bonne fréquentation du site de Fenouillet, le week-end dernier, incite plutôt à l'optimisme./ Photo archives DDM, Didier Pouydebat.
Comme ici lors d'une session consacrée au championnat des clubs, la bonne fréquentation du site de Fenouillet, le week-end dernier, incite plutôt à l'optimisme./ Photo archives DDM, Didier Pouydebat.

«Les féminines sont logées à la même enseigne de la pré-inscription et pourtant, leur participation est en augmentation, comme quoi, il n'y a pas de vérité absolue.» Dans l'art consommé d'asséner des arguments en béton armé comme on le dirait de preuves irréfutables, Francis Ricard établissait, dimanche dernier, un constat impossible à prendre en défaut. Effectivement, 80 triplettes féminines étaient présentes sur la grille de départ, samedi dernier, lors de ce rendez-vous qui a amené plus d'un observateur à pousser un grand «ouf» de soulagement. Parmi lesquels, ledit délégué (par ailleurs vice-président du CD 31 et responsable de la zone Muret-Carbonne) mais aussi Jennifer Rouges, Chantal Cassaigneau, Valérie Sarman et Delphine Mondragon, toutes préposées, avec l'efficacité qu'on leur connaît, au bon avancement des différents graphiques.

Il faut savoir que l'appellation «National» renvoie à un quota de 150 équipes masculines et 64 féminines. Alors, même si le recensement de169 phalanges dans l'épreuve de référence correspond à une diminution par rapport à l'épisode 2017, la fin du grand et beau feuilleton fenouillétain, ce n'est certainement pas pour demain la veille.

D'autant que la doublette a remporté un vif succès, avec 188 tandems masculins et 80 (décidément !) féminins.

Toujours est-il que Francis Ricard tenait à couper court à toute éventuelle polémique : «La pré-inscription relève d'une logique de transparence et rien d'autre, l'uniformisation des modes de fonctionnement ne pouvant être que bénéfique, sans que les participants les plus éloignés du lieu de la compétition ne subissent le moindre préjudice.»

Aucun avis de tempête donc, «le calme plat», bien à l'image de l'anticyclone qui a contribué au succès de cette nouvelle édition, gardant ses prérogatives d'un bout à l'autre.


Le parcours du combattant des lauréates

Fabienne Stoker, Emilie Chevalier et Martine Sarda, sociétaires respectives des clubs de Lécussan (tout comme Bernard Techené, l'arbitre national), de Villeneuve de la Raho et de Lattes, ont franchi maints obstacles, samedi et dimanche dernier, avant de disposer, sur la dernière marche (13-10), de la triplette composée de Coralie Bernard, de Brigitte Gil et sa fille. Une performance d'autant plus significative qu'il s'agissait de la toute première participation conjointe de ces trois coalisées. Lesquelles, inversement, ne sont pas les premières venues non plus. Fabienne Stoker est la seule joueuse de son département à avoir conquis deux titres de championne de France (l'un en doublette féminine, l'autre en doublette mixte, en 2011, à Strasbourg) tandis que Martine Sarda s'était illustrée plus en amont dans cette configuration aux côtés du mythique et regretté «Passo». Emilie Chevalier, quant à elle, est l'une des pièces-maîtresses de l'échiquier catalan.

Tag(s) : #Haute-Garonne, #Grands concours Masters

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