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Boules - Sur le gril.

Toulouse et la Haute-Garonne gardent une place à part dans le cœur de «  Chouchoune  »./Photo DDM, Didier Pouydebat.

Toulouse et la Haute-Garonne gardent une place à part dans le cœur de « Chouchoune »./Photo DDM, Didier Pouydebat.

Loin de vouloir, pour reprendre un mot à la mode, «faire le buzz», Jenny Rathberger nous explique le pourquoi du comment de la parenthèse ouverte aux côtés de Cédric Salvini en terres pyrénéennes. De quoi inciter les aficionados de la Ville rose, le cœur rempli d'espoir, à chanter le très célèbre «Ce n'est qu'un au revoir»…

Et tout d'abord, quel bilan faites-vous des «Dix Heures du TPO» ?

Tout s'est très bien passé, ce qui correspond bien à cette logique d'amélioration permanente sur laquelle nous sommes d'édition en édition. Je précise d'ailleurs que je continuerai à aider mes amis du TPO à organiser cette épreuve qui connaît beaucoup de succès. De plus, les minimes ont été très touchés d'être récompensés en présence d'un si grand nombre de gens, parmi lesquels de grands champions.

Abondamment commenté, votre départ n'a laissé personne indifférent ?

Parce que c'est le tout premier, parce que j'ai toujours joué en Haute-Garonne. Changer d'air, cela ne fait de mal à personne, et puis, vous savez, avec un calendrier aussi dense que celui de la Haute-Garonne, on se sent sur la brèche en permanence. J'éprouve le besoin de consacrer plus de temps à ma famille.

Notamment Maeva, votre fille, que l'on sait promise à un bel avenir ?

C'est vrai, à terme, mon objectif est de jouer avec elle. Voilà pourquoi je suis et certaine de revenir en Haute-Garonne. Elle aura seize ans en août prochain, elle intègre donc la catégorie junior, elle a encore tout le temps de progresser…

Un mot sur votre future équipe ?

Je jouerai avec Tiphanie Lellouche et Agnès Delisle (la fille de Claude Puzos, N.D.L.R.). Je suis ravie de voir que mon arrivée dans les Hautes-Pyrénées ne suscite aucune hostilité auprès des joueuses du cru. Nous aurons une équipe pour avancer et, sans prétention aucune, nous ferons tout pour nous qualifier en tant que championnes du département, sachant qu'il y a évidemment moins de places à prendre qu'en Haute-Garonne.

Vos plus beaux souvenirs ?

Le titre de 1992 avec ma sœur, mais aussi la finale de ce même championnat de France en doublette perdue de très peu aux côtés d'Anne Fabre, cinq ans plus tard, à Carcassonne. Plus récemment, les parcours en mixte aux côtés de Cédric sans oublier celui accompli en triplette avec Cédric et mon père.

Le 18 décembre prochain, le tout premier « marathon » de la Pétanque aura lieu à la Maison du même nom. Exclusivement réservée aux femmes, cette épreuve expérimentale sera à l'ordre du jour de la réunion prévue cet après-midi sous la houlette de Jean-Claude Dubois.

Tag(s) : #Toulouse, #Haute-Garonne, #Portraits

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