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Boules - Sur le gril. Avec Cédric Salvini.

Une dernière salve avant de prendre la route d'Argelès-Gazost /Photo DDM, Didier Pouydebat

L'heure du départ a sonné pour celui qui restera à jamais comme le premier licencié toulousain victorieux de la mythique «Marseillaise».

Entre tenants et aboutissants, Cédric Salvini nous ouvre une nouvelle fois sa porte.Puisse-t-il en être de même avec celle du département qu'il quitte (lire notre édition du mercredi 26 octobre) pour rejoindre les Hautes-Pyrénées.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que votre décision n'est pas passée inaperçue ?

Je précise tout d'abord que je l'ai prise après une longue réflexion et surtout pas sur un coup de tête. Je pars en bons termes avec tout le monde, à commencer par les dirigeants du TPO.

Vous avez mis en avant un ensemble d'obligations, familiales et professionnelles ?

C'est vrai, si j'habite à Pamiers, mon fils, âgé de neuf

ans, lui, vit dans l'Ardèche. De plus, sur le seul plan professionnel, avoir un emploi du temps compatible avec les nombreuses échéances du calendrier devenant de plus en plus compliqué. Dans les Hautes-Pyrénées, du fait d'un nombre de licenciés nettement plus modeste, le mode de qualification est différent. Le challenge sportif n'en est pas moins intéressant à relever.

Vous fixez-vous des bornes chronologiques bien délimitées ?

Non, même si, à terme, je pense revenir en Haute-Garonne, un département dont je ne garde que de bons souvenirs.

Parmi lesquels ?

Les titres en doublette mixte avec «Chouchoune» en 2012, celui en triplette masculine l'année suivante aux côtés de José Brillas et de Kévin Vaz ou encore cette grande première que fut la conquête dela couronne régionale en tête-à-tête à Castres en 2015. De même, je n'oublierai jamais la confianque que le comité m'a accordée en me retenant à deux reprises pour le Trophée des Villes. Je pense que c'est ici que je me suis familiarisé avec le haut niveau dans la longue durée car, plus jeune, je connaissais surtout la pétanque à travers sa pratique estivale.

Quid des figures marquantes ?

Chez les féminines, je citerai Fanja Aubriot, Nelly Peyré, sans oublier ni Audrey Bandiera ni Anaïs Lapoutge que j'ai connues au tout début de leurs ascensions respectives. Emilie Vignères suivra la même trajectoire. Chez les hommes, «Bambi», Daniel Dejean, Philippe Rouquié et Stéphane Berlier me laisseront un souvenir impérissable…

Un bémol et un seul ?

L'absence d'un concours de très grande envergure dans la Ville rose, où l'effet de synergie entre les clubs du secteur de Toulouse jouerait pleinement son rôle. Cela contribuerait à améliorer l'image de marque d'une ville qui mérite beaucoup mieux question pétanque.

Tag(s) : #Portraits, #Haute-Garonne, #65

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