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«Un vrai travail en équipe soudée»

 

La fréquentation des boulodromes rend Francis Ricard confiant./photo DDM, D.P

La fréquentation des boulodromes rend Francis Ricard confiant./photo DDM, D.P

 

L'encadrement n'a pas chômé, loin s'en faut, aux abords du stade Calmès à Muret où se déroulait, jeudi dernier, la septième édition du trophée André-Espiasse consacré aux 55 ans et +. Un record de participation pulvérisé, voilà qui méritait bien le détour auprès de Francis Ricard, le responsable de la zone Muret/Carbonne.

On peut dire que la saison est lancée pour de bon via ce premier pic d'inscriptions?

C'est vrai, avec 171 doublettes, la barre est haut placée. Ce qui montre que le plein -air est la configuration idéale pour notre discipline. En période estivale, le choix de tel ou tel jour de la semaine entre moins en ligne de compte. Et si rien ne se fait sans l'apport des joueurs du cru, on constate, non sans intérêt , la présence d'équipes venues de loin.

Quid de cette catégorie encore officieuse pour ne pas dire «hybride»?

Seule une analyse statistique approfondie permettra d'évaluer la part des plus de 55 ans et et celle des vétérans proprement dite. Ceci dit, à moyen terme, beaucoup de sexagénaires seront encore dans le monde du travail et non plus à la retraite.

Les grands rendez-vous, barthain et salisien, approchent à vive allure?

Et nous accréditons tous l'hypothèse de succès massifs! Les échos qui nous sont parvenus concernant le régional de Montastruc ont été bons, nous sommes confiants aussi bien pour Labarthe-Rivière qui a le vent en poupe que pour Salies en dépit d'une réduction de la voilure.

Que pouvez-vous nous dire au sujet de Salies du Salat ?

Que le pouvoir d'attraction de cette épreuve reste très fort, et que beaucoup de pétanqueurs ne font pas cas de la nomenclature du concours. Les Pyrénéens, du Comminges, de l'Ariège, de la Bigorre et même du Béarn vont répondre présent, cela ne fait pas l'ombre d'un doute. Le regret, c'est le chevauchement des dates mais vu la surcharge du calendrier , il y a encore du pain sur la planche.

De l'autre côté de la table de marque, en revanche, vous êtes tous à l'unisson?

Oui, d'abord parce que tout le monde a su tirer parti de la qualité de la formation dispensée par Alain Soulignac et Michel Lalanne. Outre le caractère aguerri du noyau dur des graphiqueurs, il faut mettre en avant le travail en équipe bien soudée. Chantal Cassaigneau et moi-même sommes convaincus que le partage des tâches et des responsabilités place les Haut-Garonnais sur la même longueur d'ondes, et c'est une très bonne chose.

Recueilli par Philippe Alary

Tag(s) : #National de Salies, #International de Labarthe-Rivière, #Grands concours Masters

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