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Des Midi-Pyrénéens peuvent en cacher d'autres

Boules -

Dylan Nexon, Fabien Barre et Sacha Solana ont causé l'une des plus grandes sensations de l'histoire du championnat de France majeur.

Dylan Nexon, Fabien Barre et Sacha Solana ont causé l'une des plus grandes sensations de l'histoire du championnat de France majeur.

 

Les championnats de France seniors en triplettes se suivent et se ressemblent pour les anciens champions du monde Michel Loy, Henri Lacroix et Bruno Le Boursicaud. Près de quinze mois après avoir échoué en finale à Brive, les trois Lyonnais ont, encore une fois, achoppé à l'ultime partie ce dimanche soir au Parc des expositions de Narbonne. à nouveau contre une formation de la Ligue Midi-Pyrénées. Mais autant les Columérins Jean-Michel Ferrand, Philippe Rouquié et Stéphane Berlier figuraient parmi les outsiders (ils ont d'ailleurs à nouveau atteint les quarts de finale dans l'Aude), autant les Ariégeois Fabien Barre, Dylan Nexon et Sacha Solana ne représentaient, semble-t-il, aucun danger réel. Pour causer en fin de compte l'une des plus grosses surprises enregistrées en soixante-dix éditions du championnat de France majeur.

De la Pétanque axéenne on connaissait Thierry Bezandry, Jérémy Darodes ou le regretté Serge Debard, mais rien ou presque de Fabien Barre, le pointeur de 30 ans, de Sacha Solana, le milieu de 24 ans, et de Dylan Nexon, l'époustouflant tireur de 20 ans.

Des regrets pour Morillon, Mas et Vanel

Leur titre suprême ne doit qu'accentuer les regrets des Creissellois Laurent Morillon, Jean-Pierre Mas et Maxime Vanel. Rarement une équipe aveyronnaise avait appréhendé un championnat de France accompagnée de tant de (légitimes) espérances. «Tous les espoirs nous sont permis d'atteindre les huitièmes de finale dimanche matin, si nous jouons à notre meilleur niveau et que le sort nous épargne de rencontrer Loy ou Quintais, les deux épouvantails de la compétition», avait confié (voir notre édition du 3 septembre) Maxime Vanel.

Effectivement, grâce à un jeu parfaitement huilé, leurs larges victoires en poule contre l'ex-champion du monde (13 à 1 et à 2) et surtout celle en 64es de finale aux dépens des redoutables Charentais Eddy Feltain, Julien Lamour et Jean-François Olmos suscitèrent les plus folles ambitions, même pas refrénées par la défaite en poule (13 à 7) contre les Girondins de Didier Chagneau.

Malheureusement pour les trois champions de l'Aveyron, si le tirage des 32es de finale leur évita de tomber sur Loy et Quintais, il leur proposa une nouvelle confrontation face aux champions d'Aquitaine. Et une nouvelle fois, ces derniers s'imposèrent sans coup férir (13 à 5), avant de céder en huitièmes de finale contre les Réunionnais de Pavot. La suite, on la connaît… Sans crier gare, les Ariégeois Fabien Barre, Sacha Solana et Dylan Nexon, au palmarès pourtant moins fourni que Laurent Morillon, Jean-Pierre Mas et Maxime Vanel, se hissèrent sur la plus haute marche du podium…

Christian Desmazes

Tag(s) : #Championnats de Ligue et France, #Ariège

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