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Boules

 

Philippe Quintais.

Philippe Quintais.

 

Si on vous dit Espalion, qu'est ce qui vous vient à l'esprit?

Le prologue de Millau.

Quelles sont ses particularités?

Avec son plateau exceptionnel, c'est le premier gros concours du mois d'août. Une belle occasion, en cas de victoire, de se forger un beau moral à la veille de Millau.

Ses handicaps à votre avis?

Son exigence physique hors normes car, à Espalion, on n'arrête pas de jouer pendant trois jours. Un jour de plus serait d'ailleurs le bienvenu.

Comment classeriez-vous Espalion?

Entre la cinquième et la dixième place.

Si on vous dit Millau?

Le Roland-Garros de la pétanque.

Ses particularités?

Son rythme : on commence le matin et on finit à 3 ou 4 heures du matin. En même temps, on sait quand Millau arrive qu'on va en baver.

Ses handicaps?

Les débuts des concours qui, avec des joueurs déplacés sur des terrains hors du Parc de la Victoire, peuvent traîner en longueur et donc causer un surcroît de fatigue.

Son classement?

Il n'y a pas photo : Millau est devant. Pour moi, c'est Millau, puis l'Europétanque à Nice et La Marseillaise en troisième position.


«Le cadre d'Espalion n'a pas d'égal»

Marco Foyot.

Si on vous dit Espalion, qu'est ce qui vous vient à l'esprit?

Robert Costes, mon ami, sa sensibilité.

Quelles sont ses particularités?

Son cadre, le pont, le village, la grande esplanade ombragée (sic), en résumé son charme. Tout ça fait d'Espalion un concours paisible. J'aime beaucoup.

Ses handicaps à votre avis?

Franchement, je n'en vois pas.

Comment classeriez-vousEspalion?

Vu son carré d'honneur, sa participation, son plateau, je le mets à cinquième ou sixième place.

Si on vous dit Millau?

Ce petit bonhomme de Damien Mas avec ses cheveux blancs. Au fil des ans, il était devenu mon ami comme, aujourd'hui, son fils, Jean-Pierre.

Ses particularités?

Le Paris-Roubaix des boules, tant il est difficile de gagner Millau.

Ses handicaps?

La fatigue. Au point qu'à Millau, on la combat davantage que l'adversaire. Je pense au soir quand il faut reprendre de jouer à 23 heures. On se dit qu'on est peut-être reparti pour quatre ou cinq parties jusqu'au bout de la nuit et ça c'est très dur.

Son classement?

C'est difficile de se prononcer. Je dirais que La Marseillaise avec ses 35 heures de télévision, ses 7000 spectateurs réunis pour les finales, son histoire est la plus grande épreuve de ce sport, et Millau la plus dure à gagner.

Tag(s) : #Millau

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